jeudi 22 septembre 2011


Tu es ma consternation et ma consolation
Tu es ma colère et mon rire
Tu appartiens à ton caprice
Tu appartiens à ta douleur
L’un chassant l’autre
Tous deux exorbitants
Et quand tu jouis tu supportes en jouant
La rose du salut
- Ô vulnérable parfois la rosée qui s’évade ! -
Tu me consoles et me consternes
- Des fleurs sans toi s’amoindriraient là-bas -
Tu es mon risque et ma vivacité
Ma jeune joie de fille surprise qui ruisselle
Et ma présence étrange debout au bord du large
Que je ne connais pas

Gabrielle Althen
Photo/Net

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