samedi 8 octobre 2011



(…)
D’une main, le jeune homme entourait sa taille, de l’autre,
il relevait ses jupes. Elle ne portait pas de pantalon. Sa main fut
rapidement entre deux cuisses grosses et rondes qu’on ne lui eût
pas supposées car elle était grande et mince. Elle avait un con
très poilu. Elle était très chaude et la main fut bientôt à
l’intérieur d’une fente humide, tandis que Mariette
s’abandonnait en avançant le ventre. Sa main à elle errait sur la
braguette de Mony qu’elle arriva à déboutonner. Elle en sortit le
superbe boute-joie qu’elle n’avait fait qu’apercevoir en entrant.
Ils se branlaient doucement ; lui, lui pinçant le clitoris ; elle,
pressant son pouce sur le méat du vit. Il la poussa sur le sofa où
elle tomba assise. Il lui releva  les jambes et se les mit sur les
épaules, tandis qu’elle se dégrafait pour faire jaillir deux superbes tétons bandants qu’il se mit  à sucer tour à tour en faisant
pénétrer dans le con sa pine brûlante. Bientôt, elle se mit à
crier :
« C’est bon, c’est bon… comme tu le fais bien… »
Alors elle donna des coups de cul désordonnés, puis il la
sentit décharger en disant :
« Tiens, je jouis… tiens… prends tout. »
Aussitôt après, elle lui empoigna brusquement la pine en
disant :
« Assez pour ici. »
(…)

Extrait
Guillaume Apollinaire
LES ONZE MILLE VERGES
ou les amours d’un hospodar

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