mardi 6 décembre 2011



Tu ne savais pas que je t’attendais
J’ai perdu la trace à l’approche de ton visage
La vague est revenue vers moi sans t’avoir prise
Un sourire, oubli plus vaste qu’océan
Si j’avais osé parcourir ta blessure
L’arbre gonflait ses liens, le cheval s’entravait
J’ai donné mon espoir pour garder ton désert
Qu’importe les trous d’eau, les oiseaux qui mentaient
Il fait clair dans la vie où tout est consumé
C’était une autre.

Celle-ci n’existe pas

André FRENAUD
Photo Net/ Paolo ROVERSI

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