mardi 10 janvier 2012

Le bonheur est fragile.
Tu n’es pas funambule et tu avances pas à pas.
Tu ne sais rien des jours, tu glisses sur un fil, au loin tu ne vois pas.
Si tu regardes en bas c’est le vertige, ne regarde pas.
En bas tous les oiseaux se glacent et tous les hommes se protègent.
Tu marches un peu plus haut, mais le bonheur est difficile.
Tu risques à chaque pas, tu avances docile.
A chaque risque le bonheur est là.
Tu avances vers toi ; le bout du fil n’existe pas.

Philippe DELERM
Photo Net

1 commentaire:

  1. On voudrait ouvrir nos ailes, mais voilà , vouais , vouais, (ma main droite caresse mon menton) nous sommes ce que nous sommes , ..un bonheur ne vient jamais tout seul , de glisser sur le fil (le risque avec) en augmente la joie de se dépasser , de se donner à soi même sans oublier les autres

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