mercredi 25 avril 2012



Écrire c’est maintenant disperser les ombres,
ouvrir les portes en pierre et reposer dans l’air.
Agenouillé près d’une barque ou d’une jarre,
un dieu respire et c’est le vide le plus pur.
Par-delà les signes et à leur commencement,
un sourire, une lueur des choses familières.
Et sur les murs et les doigts, un sable
qui descendrait des nuages et dans le lointain
la forme d’un bras aimant, le rêve de l’autre.

António RAMOS ROSA
Photo M@claire/ Trouville 02/02

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