samedi 21 avril 2012

J'ai tourné mon regard dans le seul rayonnement de mon silence.
Cette lumière donne sa force dans le sens.
Je suis tendre et féminine insulaire et bouleversée.
Un vrai absolu qui m'enchante.
Il faudra une prière pour irradier la distance
qui me permette de te tenir en suspend.
On trouvera les paumes pour se réconcilier du choc.
Aucun enjeu, aucune perte.
L'attente est une expiation de mon désir.

M@claire©
Photo Net

3 commentaires:

  1. mes respects, j'aime bien votre poème, bonne continuation et que du bonheur, de la part d'un amoureux qui ressent la même chose de sa fiancée sans qu'elle lui dise un mot.

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  2. Pourtant certains mots doivent être dits....

    @ Anonyme

    Douce.

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  3. Oui. Dire des mots, ceux que notre âme a patiné dans son for intérieur pour faire exister l'Autre malgré son absence... des mots choisis. Des mots aimés. Des mots rêvés. Des mots lovés. Des mots "des mots niaques"...

    Merci Douce, pour votre Douceur.

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