lundi 7 janvier 2013

(...)
Pendant l'été, je retrouve le plaisir de nager,
mais même si mes nuits sont profondes et sans rêves,
je pense à vous.
Vous êtes là, en moi, une pensée  persifleuse, persistante, pénible et provocante.
Quelque chose doit se passer.
Quelque chose doit avoir lieu pour que je débarrasse ma mémoire de votre silence,
pour que vous ne soyez plus entre  (....)  et moi, pour que je cesse de m'adresser à vous.
(...)

Catherine CUSSET- Extrait A vous.
Photo Net

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