jeudi 31 janvier 2013



Par manque d’amour, j’ai usé ton corps.
Les voiliers sont partis, le sable dort encore,

Et la maison éteinte ne répond plus.

Un ciel d’ailleurs est venu, blanc, sourd au milieu des plaintes

Du vent, que nous faisions pour échanger de loin
Nos cris d’amour de prisonniers, nos grands mots vains.

Je ne regarde plus la mer, je suis le sel.
Sèche-toi encore un peu sur mes mains qui tremblent.



Philippe Léotard , Pas un jour sans une ligne
Photo Net

2 commentaires:

  1. Merci, vraiment, encore pour la qualité, la douceur de ces mots et images partagés...
    Lilao.

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  2. @ Bach, c'est moi qui vous remercie de venir poser vos yeux ici et d'aimer......revenez quand vous voulez.....au plaisir...

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