vendredi 18 octobre 2013



Déjà trop d’amours de poètes
S’exhibent nus, leur porte ouverte
Que la nôtre soit la chambre au matin,
Discrète et troublée de lumière accrue;
Celle qui ne donne pas sur la rue,
Mais sur le rire intime du jardin.

Charles Vildrac

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