vendredi 17 janvier 2014

Le vent se glisse dans tes cheveux
Qui conservent leur ordonnance
Le temps coule entre tes doigts
Sans les dessécher

Nous sommes notre propre nourriture
Nos corps se cherchent
Et il suffit que nos mains se joignent
Pour partager la pluie et le soleil
Et découvrir le plaisir

Nous allons au pied des grands arbres
Voir s’agiter les feuillages
Et tandis que la nuit nous unit
Ta voix apprivoise mes rêves
Et l’ombre de ta bouche se fait chair.

Jean-Baptiste Besnard



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