lundi 5 mai 2014


la vie son bouillonnement à découvert sur l’exil sa torpeur
le tremblé de l’être sa vocation à surgir du néant
tu prends dans tes mains son projet sa démesure
tu claques comme un drapeau dans un ciel serein
tu affrontes et soulignes la rivière ses méandres
le soir qui vient le repos le son clair de la nuit
sous la lampe tu lis une comptine à l’enfant qui s’endort
tu reviens sur tes chemins lourds tu les effaces
tu rencontres les dieux sur un chemin de terre


Jeanine BAUDE


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