mardi 10 juin 2014

Je t’accueille parfois comme
une musique
circulaire
un ciel que je n’aurais
jamais connu.

vertical
à pleins poumons.
jamais dit.

voix toute nouvelle
comme l’ombre réussie des oiseaux.

et je m’attache à ce lieu d’évidence
tes yeux qui ne bougent pas.

l’image nombreuse
d’un instant pur,

ce grain de l’être
cette présence.

Lionel Ray


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