lundi 8 septembre 2014



Le corps borde l’âme.
Il est fidèle à ses propres rêves.
Ainsi le souvenir d’une volupté,
est encore une volupté.
Le corps n’oublie jamais.

Oublier, c’est trahir.

Carole Darricarrère

Photo Nobuyoshi Araki


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