mercredi 8 avril 2015


On dirait qu'un lac immense et calme se déploie à l'intérieur de lui, des étendues fluides, lumineuses et souples. Dans ses paroles il n'est question que de lumière et d'arbres, de patience, de l'instant et de la sensation, du monde et de ce qu'il offre, de temps de lenteur de détails de surfaces de soleil de peau de souffle d'horizon de transparence, ses mots ne disent rien d'autre que la présence entière et délivrée à l'ici et au maintenant qui est notre seul horizon, une présence réconciliée au monde aux autres et à soi, aux arbres aux rayons du soleil à la terre à l'eau à la nuit aux parfums, une présence paisible et bienveillante. 


 Olivier Adam

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