samedi 9 mai 2015

J’ai envie de te faire l’amour maintenant, sous la pluie, entièrement nus, rapidement, contre un arbre, uniquement avec mes mains, les yeux bandés, par courrier, sur le capot de la voiture, dans le hall d’entrée de l’immeuble, en te regardant dans les yeux, silencieusement, sur ce rocher, à même le sol, plusieurs fois dans la matinée, pendant que tu dors, en plein soleil, cachés sous les draps, en conduisant, au bord du lac, en te bloquant les mains, sur de la musique pop, dans le noir, en été, sous la douche, avec des mots, devant tout le monde, tendrement, pendant que tu cuisines, pendant des heures, au milieu d’une piste de danse, dans des toilettes publiques, en te prenant en photo, dans les douches collectives de la salle de sport, attaché à une chaise, sous l’orage, sur le toit de l’immeuble, dans ton mini short rouge, dans une église, dans l’usine désaffectée à côté de la gare, face au miroir, en pleine campagne, pendant qu’on repeint l’appartement, dans les buissons, et de mettre ça sur Internet, dans la voiture, dans la rivière, dans le musée d’histoire naturelle, sous la neige, sensuellement, dans le train, sur le sable, sans que personne ne le sache, sur un coup de tête, dans le métro, sur le marbre froid de la cheminée, à quatre patte sur le sol, habillés, devant la télé, sur le canapé, dans les coulisses avant que tu ne rentres sur scène, le matin à ton réveil, dans l’ascenseur, dans le chantier de l’immeuble à côté, pendant que tout le monde dort, avec le voisin qui matte, dans les douches du camping, au téléphone, dans une crique en plein soleil, jusqu’au bout, en gardant nos slips, juste avec ma langue, en hurlant à réveiller les voisins, debout contre un mur, dans le recoin sombre de l’impasse, violement, dans un parking souterrain, dans le vestiaire de la piscine, en te disant que je t’aime, en nous filmant, au cinéma, la porte de l’appartement ouverte, pendant que tu travailles, sur le tapis du salon, dans une ruelle sombre, sans ouvrir ton pantalon, sur le canapé de ta sœur, debout contre la commode, par textos, sur le parking de l’autoroute, en vacances, sur l’herbe verte, derrière une vitre, comme si je ne te connaissais pas, en téléphonant à un ami, dans une cabine d’essayage, sur un bateau, en pleine montagne, dans les dunes, contre la porte des voisins, en essayant des maillots de bain, dans la cave de l’immeuble, sur le balcon, sur le parquet, dans un champ de maïs, sur le bord d’une route de campagne, au bord d’une rivière, en jockstraps, en t-shirt sous la douche, par Internet, pour en parler à tout le monde, dans un recoin du zoo, dans la piscine, dans les couloirs du métro, sur la plage, dehors en plein hiver, en ayant trop bu, la musique à fond, dans notre lit, vite fait, en te recouvrant de chantilly, au restaurant, en passant par sous nos slips, dans la petite pièce juste à côté de là où se déroule la fête, en te caressant le corps entièrement, jusqu’à ce que tu me supplie de te faire jouir, en écoutant tes gémissements, à la gare avant que tu ne prennes le train, dans le jardin de mon père, dans les toilettes de la fac, sur le banc qui a cette si belle vue sur l’océan, à l’hôtel, dans une grange, sous un parasol, dans une grotte, dans un sex-shop, nus sous nos manteaux, en te couvrant de baisers, dans le local à balais avec les gens passant juste devant, après une longue journée, sur le banc des vestiaires, au sommet de la colline, enlacés au réveil, la nuit dans un musée, sur la passerelle au-dessus de l’autoroute, au milieu de l’océan, en centre ville en pleine journée, en bleu de travail, en déchirant nos sous-vêtements, contre le bar, dans la rosée, dans le garage, en pleine foret, nos vêtements trempés de pluie, dans un bus, plein de mousse, par webcam, et d’écrire ça sur mon Tumblr…
Hyce Beerg 



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