lundi 12 septembre 2016

Il y a des personnes qui te lisent comme un livre ouvert, qui te ferment comme un livre lu, qui t'écrivent comme un livre blanc, qui perdent le signet, qui voulaient te lire, mais les émotions n'étaient pas en solde, qui t'ont déballé et placé sur une étagère, qui t'ont amené à la maison et mis dans la bibliothèque. 
Peut-être qu'un jour quelqu'un te lira sérieusement, de la couverture à la dernière page et te gardera avec lui comme le cadeau le plus précieux. 

Francesco P. Ettari - La manufacture des lettres



2 commentaires:

  1. Furtif, mais bien placé,pour ma part, il est dans ma tête, un petit coin, chaque jur, j'ouvre une page, bon c'est vrai, y en des milles et des cents, avec des émotions à te clouer le cul, bref, un temps pour s'en remettre ; Voilà ce que fai la poésie en moi, émoi tel - Qu'il faut un temps, j'y reviens, jamais posé, coincé entre deux livres, non --- ;-) Les émotions ne sont pas en solde !

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  2. @ Chadia, merci de votre regard.....ici et de vos partages, que je découvre chez vous. Oui la Poésie.....une magicienne en émois :)

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