Au début, il ne pouvait faire l'amour qu'à ses seins.
Ils le hantaient, l'obsédaient. 
Lorsqu'il glissait son pénis dans sa bouche, ils semblaient se dresser avec avidité vers lui, alors il se calait entre eux, en s'aidant de sa main. (...)
Éveillée par ses caresses, ses jambes tremblaient, son sexe s'ouvrait, mais il n'y prêtait aucune attention.

Anaïs NIN/Extrait.

Commentaires

  1. Bonjour Douce.
    Ces derniers textes, ces dernières images... Vous faites rien qu'à m'énerver... C'est cependant bon de se sentir vivant...

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